J’ai découvert Rush en 1987 avec la sortie de « Hold your Fire », l’un des disques de la période synthé/synthé encore synthé de ce merveilleux groupe.
Des heures de devoirs pendant la nuit m’ont permis d’apprécier la qualité des titres figurant sur le disque et j’ai même réussi à faire partager mon engouement à mon cousin Eric. Mais je précise qu’il s’agissait là d’un engouement mesuré puisqu’à l’époque je ne jurais que par les Ramones (sachez qu’il y a des points commune entre ces deux (…)
Accueil > Mots-clés > langue > francais
francais
Articles
-
Rush en concert, du rêve à la réalité...
26 mai 2011, par Bertrand P. -
Here, there, everywhere
14 septembre 2010, par Sébastien BourdonCe week-end, une festivité amicale m’a envoyé vers une terre inconnue, la côte basque. Au-delà du plaisir de passer du temps avec des gens merveilleux (car oui, j’ai des amis merveilleux), j’ai définitivement acquis la conviction qu’être pieds nus dans le sable le week-end, c’est finalement assez précieux et pas forcément assez fréquent.
Si le ciel semble incertain aux alentours de Biarritz - c’est très vert ce coin, quand on a passé beaucoup d’étés en Normandie, c’est une couleur qui ne (…) -
« Super 8 » de J. J. Abrams
12 août 2011, par Sébastien BourdonBad things happen, but you can still live
On peut avoir peur de l’eau pendant des années avec la seule affiche des « Dents de la Mer » (1975), ou se souvenir pour l’éternité de la séance qui vous a fait découvrir « Indiana Jones » (1981) au cinéma, et ne rien oublier de ce film, des trésors enfouis aux serpents qui les gardent.
J.J. Abrams, fort de la même expérience rétinienne, en est devenu cinéaste. Plus jeune que son mentor, avec une expérience différente, il colle à l’époque en (…) -
Spectral mornings, spectacular nights
9 novembre 2009, par Sébastien BourdonPardonnez-moi, mais que voulez-vous, je suis né à la mélomanie compulsive et passionnée avec Genesis, et le goût de ce groupe et de ses satellites ne m’a point quitté, même s’il est de bon ton de trouver que ce n’est pas du meilleur (ton).
Voir Steve Hackett, qui fut guitariste de Genesis à sa plus belle période (1971-1977) pour la première fois en vrai, en concert, était donc forcément pour moi un peu magique. C’était même inespéré car attendu en vain depuis vingt ans. La réalité allait (…) -
Strangely attractive
24 octobre 2011, par Sébastien BourdonUne fois n’est pas coutume, le ciné-club mensuel nous a offert un film mineur d’un réalisateur majeur. Car, ne l’oublions pas, le réalisateur Howard Hawks savait tout faire avec brio, de la comédie (de la « screwball comedy » pour être précis, avec « L’impossible Monsieur Bébé » ou « La Dame du Vendredi »), au western (« La Captive aux Yeux Clairs », « Rio Bravo »), en passant par le film noir (« Le Grand Sommeil »), sans oublier le cinéma fantastique (« La Chose d’un Autre Monde »), le (…)
-
Réactions caricaturales
8 février 2006, par Sébastien BourdonComment ne pas s’interroger sur le monde actuel face aux déchaînements de foules imbéciles à la suite de la publication de ces caricatures de Mahomet dans divers journaux européens.
Autant l’affirmer d’emblée, il est particulièrement scandaleux d’imaginer qu’il existe des sujets intouchables justifiant que l’on censure toute tentative, même ratée, même de mauvais goût, d’en rire. On se prend à rejoindre Nicolas Sarkozy qui a déclaré à ce sujet préférer « l’excès de caricature à l’excès de (…) -
Spécialiste de l’accablement
2 mai 2014, par Sébastien BourdonDeux possibilités de films à la même heure dans mon cinéma de quartier, notre choix s’est arrêté sur celui qui se donnait dans la salle la plus confortable. La cinéphilie tient parfois à peu de choses…
Le cinéma français contemporain crève sous une profusion de comédies lourdingues et vulgaires avec de bien tristes vedettes (de Dany Boon à Christian Clavier, il y en a pour tous les dégoûts). Si je ne les vois évidemment pas dans les salles obscures, la contemplation de cette invasion par (…) -
"True Grit" de Joel et Ethan Coen
16 mars 2011, par Sébastien BourdonDead Men Tell no Tales
Les longues soirées d’hiver, on se réchauffe parfois devant un vieux western. Ainsi, Pour une poignée de dollars de Sergio Leone (1964 – toujours jouissif), Coups de feu dans la Sierra de Sam Peckinpah (1962 – efficace), Jeremiah Johnson de Sidney Pollack (j’avais oublié à quel point c’était violent et triste), 40 tueurs de Samuel Fuller (on ne sait pas où on va, mais on y va, et vite) ou encore La chevauchée des Bannis de Andre de Toth (1959). Ce dernier film, (…) -
Un Eté Débraillé
8 juillet 2013, par Sébastien BourdonSi on ne vous l’a pas déjà dit, si vous ne l’avez pas encore lu, je vous le confirme ici, cet objet filmique ressemble à l’improbable télescopage de l’œuvre de Jean-Luc Godard avec celle de Max Pécas. On disserte parfois, on court tout le temps, et déboulent régulièrement dans le cadre des filles à moitié nues.
Ce défi d’auteur est fort bien tenu, on rit presque en continu et on ne s’ennuie jamais. Il fallait oser un tel alliage, mais en même temps, il y a quelque chose de profondément (…) -
Et il est bien cet orchestre ?
29 juin 2011, par Sébastien BourdonL’autre jour, en réécoutant le dernier album en date d’Iron Maiden, sorti l’été dernier, « The Final Frontier », j’ai été à nouveau frappé par l’impression de parfaite maîtrise qui s’en dégage. Ce groupe, avec ses 35 ans de carrière discographique, n’a plus rien à prouver et cela s’entend. C’est un enregistrement libéré, aucune raideur ne se dégage de l’ensemble. Les musiciens jouent ce dont ils ont envie, sans aucune esbroufe ou putasserie. Au surplus, la production impeccable fait que l’on (…)