Appetite for Destruction
Le postulat de l’œuvre n’est certes pas révolutionnaire, filmer l’agonie de l’amour, celui qui liait depuis des années un homme, non pas à sa femme (Macha Méril), mais à sa maîtresse (Marlène Jobert). Faire ainsi le portrait d’un type somme toute assez antipathique, un peu rustre et brutal, pourtant étonnamment attachant (Jean Yanne).
Pour les gens nés dans les années 70 (plutôt au début desdites années), l’on redécouvre avec une certaine joie, empreinte d’une (…)
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Articles
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« Nous ne Vieillirons pas Ensemble » de Maurice Pialat (1972)
25 juillet 2013, par Sébastien Bourdon -
Lock Groove
19 juillet 2008, par Sébastien BourdonPetite BD qui vaut carrément le détour !
L’autre jour, je reçois cette recommandation de mon ami Alain :
Une bande dessinée par le créateur de l’Association qu’un pote du bureau m’a trouvé et que je vous conseille vivement.
S’il y est question du vinyl et du lock groove (la lecture de la Bd en question vaut largement une explication de ma part), il y est également beaucoup question de concert dont le récent concert de février de Neil Young, de K7 enregistrées à la radio, de singles (…) -
Enfin sorti - Death Magnetic de Metallica
19 septembre 2008, par Sébastien BourdonOn ne peut plus ouvrir un canard sans tomber sur la mine réjouie de Metallica (en vrac, cette semaine, Le Monde, Time et Rock n’ Folk). Et c’est très bien. C’est juste que lorsque les ventes pour les concerts d’avril à Paris ouvriront, il faudra faire vite pour trouver des places, très vite.
Ce soudain intérêt pour Metallica de la part de la presse généraliste donne des résultats surprenants. Ainsi, Le Monde a quand même mis deux fois en une nos thrasher de la Bay Area en à peine un mois (…) -
Corps à Cordes
25 janvier 2010, par Sébastien BourdonUne soirée magique en compagnie du Quatuor - incontournable !
Après une soirée passée en compagnie de Rodolphe Burger et Yves Dormoy, nous sommes allés écouter (et voir) avec les enfants « Le Quatuor » au Théâtre des Variétés. Là encore, même si c’est plus grand public, on prend la musique là où elle est parfois - queues de pie, quatuor à cordes, musique classique - et on la brusque, sans jamais cesser de la respecter.
En ce qui me concerne, je les avais déjà vus au moins trois fois, et (…) -
Messe Populaire
7 juillet 2014, par Sébastien BourdonJe me souviens parfaitement du match France Allemagne à Séville en 1982. Bien au chaud dans le canapé avec les parents et comme estomaqué par la soudaine brutalité des évènements. Les années ont passé, je n’ai rien oublié, mais je préfère quand même une certaine forme de violence musicale à l’affrontement stérile autour d’un ballon rond. Du coup, j’ai raté le match que l’on qualifiait de « retour » dans toutes les gazettes, trente-deux ans plus tard à Rio. De toutes façons, je n’avais pas (…)
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Show no Mercy
30 mars 2011, par Sébastien BourdonLedit samedi, j’aurais du me rendre à une manifestation de soutien organisée à seize heures devant l’Elysée-Montmartre, salle récemment martyrisé par les flammes (cf. chronique précédente). Des mélomanes de tous horizons avaient en effet décidé de se réunir devant ce haut lieu de la culture musicale multi facettes (et même boule à facettes) pour faire part de leur volonté de ne pas le voir transformé en club de gym ou café lounge à l’occasion des travaux à venir. Las, je n’ai pu en être, à (…)
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Spectral mornings, spectacular nights
9 novembre 2009, par Sébastien BourdonPardonnez-moi, mais que voulez-vous, je suis né à la mélomanie compulsive et passionnée avec Genesis, et le goût de ce groupe et de ses satellites ne m’a point quitté, même s’il est de bon ton de trouver que ce n’est pas du meilleur (ton).
Voir Steve Hackett, qui fut guitariste de Genesis à sa plus belle période (1971-1977) pour la première fois en vrai, en concert, était donc forcément pour moi un peu magique. C’était même inespéré car attendu en vain depuis vingt ans. La réalité allait (…) -
No one here gets out alive
6 juillet 2010, par Sébastien BourdonJ’en reviens toujours à cet été de mes 20 ans – ou bien était-ce celui de mes 19 – où, dans un hypermarché de banlieue, j’avais acheté les cassettes qui ont constitué le ciment de la bande-son de mon existence. Il y avait les Doors sur la route des vacances de cet été là, en l’occurrence le premier album The Doors (1967) , et le dernier, LA Woman (1971).
J’ai vraiment adoré ce groupe, jusqu’à en trouver formidable à sa sortie le film d’Oliver Stone inspiré de l’existence de Jim Morrison (…) -
Said and done
22 avril 2010, par Sébastien BourdonNous aurions du compter parmi nous ledit soir la présence de SHRINEBUILDER, super groupe dont je vous ai déjà parlé il y a quelques temps (suivez un peu !). L’éruption islandaise a empêché sa venue. Et il faut au moins un volcan pour arrêter de telles éminences du stoner et du doom. Cette défection a également réduit la taille de notre équipe, mais c’est parfaitement motivés, après un encas et une bière au restaurant de la Maroquinerie, que nous avons rejoint le sous-sol pour y découvrir la (…)
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With the oil of Afro-Dytee and the dust of the Grand Wazoo
12 novembre 2010, par Sébastien BourdonLe monde étant injuste (du moins, c’est ce que disait mon arrière grand-mère), il ne m’a pas été donné la possibilité de voir Frank Zappa sur scène. Mais, son fils, le sémillant Dweezil Zappa (mâtin, quel prénom) s’est dit que c’était quand même fort regrettable de ne pas faire vivre la musique de son illustre père. Du coup, depuis plusieurs années, il s’y colle. Décision plus facile à prendre qu’à exécuter au regard de la complexité incroyable de la musique de son paternel. Il faut savoir (…)