3 septembre, par Sébastien Bourdon
Dans l’édito de leur avant-dernier numéro, les Cahiers du Cinéma concluent en disant que PIXAR est ce qui est arrivé de mieux à Hollywood depuis dix ans. Il me semble extrêmement difficile de ne pas leur donner raison.
Depuis la fin des années soixante-dix, je peine à trouver un mouvement cinématographique d’ampleur sur le continent nord-américain. De nouvelle vague point.
Ce qui est intéressant avec les studios PIXAR, c’est qu’on se situe dès le départ dans la (...)
20 août, par Sébastien Bourdon
Voilà exactement ce que j’appelle du cinéma de distraction.
Voilà exactement ce que j’appelle du cinéma de distraction. Mais j’ai tout lu Agatha Christie, ceci pouvant expliquer cela. Je trouve qu’on a le droit dans la vie de se refuser parfois, avec élégance et grâce, à toute forme de gravité, et c’est à cet exercice que s’est plié – brillamment - Stephen Frears.
Dans la campagne anglaise, des écrivains se réfugient dans un délicieux cottage (...)
19 August, by Sébastien Bourdon
J’ai parfois trouvé que les enfants de certains amis de mes parents étaient cruellement dépourvus de la fantaisie de leurs géniteurs. Il s’agit peut-être là d’un phénomène générationnel, je ne sais pas.
C’est en tout cas le sujet du très joli film de Marc Fitoussi, Copacabana. Une mère fantasque et farfelue découvre cruellement que sa fille unique et adorée n’aspire qu’à une tranquillité provinciale et bourgeoise. Elle décide donc de manière absurde de (...)
11 août, par Sébastien Bourdon
Un détour magique par la Grèce : observations des Cyclades par notre amateur de T-shirts.
Enfant, je suis allé en Grèce avec mes parents, nous avions loué un voilier. J’en conserve des souvenirs toujours vivaces, de toute nature. Ainsi, la fille d’amis de mes parents, un peu plus âgée que moi, alors que je me tenais à l’entrée du bateau était arrivée derrière moi et m’avait subrepticement caressé le cou, déclenchant chez moi un trouble extrême. Je me souviens (...)
9 juillet, par Sébastien Bourdon
Je nourrissais un grand projet pour cette chronique. Mon emploi du temps faisait se succéder dans la même semaine deux spectacles relevant du choc de civilisations : Slayer au Bataclan le mercredi, suivi de Divine Comedy à Pleyel le jeudi. L’idée était donc de faire une narration croisée de ces deux évènements, d’autant que je les voyais à cette occasion chacun pour la quatrième fois.
Las, après nous avoir décalés deux fois, Slayer a finalement annulé sa venue parisienne dans (...)