26 janvier, par Sébastien Bourdon
La dernière fois que j’ai vu Mastodon, c’était au Trabendo au mois de juillet 2009, nous avions eu le plaisir d’y rencontrer le député Patrick Roy et de deviser avec lui. Cette modeste chronique est évidemment dédiée à la mémoire de ce mélomane républicain.
A l’issue de la même prestation, nous avions également rencontré les membres du groupe qui, à l’issue du concert, étaient directement descendus de la scène pour venir se frotter à leurs fans, dans un bel (...)
10 janvier, par Sébastien Bourdon
Entre l’Autriche et la Suisse, peu de temps avant que le XXème siècle ne sombre dans la folie sanglante qui l’a caractérisée, deux hommes réfléchissent aux origines de la violence et de la souffrance dans l’âme humaine. Le plus jeune des deux (Jung), tout à sa quête scientifique, y affrontera son aîné jusqu’à la rupture et fera également face à ses propres tourments pulsionnels.
Cette Europe alémanique d’avant les grandes guerres, ce monde disparu, il me (...)
7 décembre 2011, par Sébastien Bourdon
Ami lecteur, si tu existes et que tu me lis, il ne t’échappera pas que la vision sur grand écran d’un film de Truffaut par un dimanche après-midi pluvieux était à même de me mettre dans un état proche de la béatitude. Si l’on excepte les soubresauts agacés d’un grognon qui s’offusquait, avant même que le film ne commence, de la modeste agitation des bambins nous accompagnant (cinq enfants, qui se sont par ailleurs fort bien tenus), le plaisir fût à la hauteur (...)
23 novembre 2011, par Sébastien Bourdon
Le matin du concert, j’avais du renoncer à mon fidèle destrier (mon vélo) pour cause de rendez-vous judiciaire en proche banlieue. Me voilà donc agglutiné avec mes semblables dans les transports en commun. Pour le misanthrope commun, l’heure était difficile. En effet, j’aurais pu jouir de la fraicheur matinale, le nez au vent, juché sur ma petite reine, et je me trouve finalement compressé par une marée humaine qui ne sent pas toujours le savon. Empêtré dans mes (...)
18 novembre 2011, par Sébastien Bourdon
Alors que la France entière semble se ruer dans les salles obscures pour, une fois encore, se voir et se croire telle qu’elle n’est pas (« Les Intouchables », tout est dans le titre), laissez-moi vous écrire quelques lignes pour vous recommander un petit chef d’œuvre qui vous distraira peut-être du chemin des masses avides de « distraction ».
Quittons donc notre beau pays pour la Belgique, pays que filme Bouli Lanners comme s’il s’agissait d’un (...)