10 avril, par Sébastien Bourdon
Lorsque se sont écartés les rideaux et que Mister Hyde est apparu sur la scène, dans une semi-obscurité, appuyé sur deux cannes, vêtu d’un long manteau et portant petit chapeau, il m’a semblé voir Freddy surgissant de la nuit (Wes Craven). Puis, en arrivant dans la lumière, il s’est défait de ses oripeaux pour devenir le jeune Docteur Jekyll. Et c’est ainsi que, dès les premières secondes, Denis Podalydès sidère les spectateurs. D’un monstre potentiel, il (...)
27 mars, par Sébastien Bourdon
Le critique est un spectateur comme les autres, mais qui essaie de décrire le lien personnel qui existe entre lui et un film. J’ai entendu ça l’autre jour, ça m’a bien plu. Ça m’a également rappelé que pour cause de récente augmentation de la population globale à mon domicile, je manquais de temps pour voir des choses culturelles et en parler.
Toutefois, grâce aux vacances scolaires et à mon cinéma de proximité, j’ai quand même réussi à voir avec les enfants (...)
21 mars, par Sébastien Bourdon
Si on résume, Roger Corman, qui est toujours de ce monde, mais somme toute assez vieux (86 ans) et très fatigué, est un cinéaste américain, réalisateur de plus d’une cinquantaine de films et producteur d’au moins… quatre cents films (au bas mot).
Réalisateur de série B par excellence, il n’en a pas moins contribué à l’apparition de moult talents de réalisateurs chevronnés (Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Joe Dante, le critique Peter Bogdanovich...). On (...)
2 février, par Sébastien Bourdon
Voilà une affiche qui ne se refusait pas, avec notamment Walls of Jericho, Terror, Biohazard et Suicidal Tendencies. Dans le genre musical ici développé (le hardcore ?), on était à la croisée de tous les chemins : East Coast (Biohazard from Brooklyn), West Coast (Suicidal Tendencies from Venice Beach California), old school (les deux groupes précités) et new school (Walls of Jericho et Terror, surnommés les "keepers of the faith"...).
Nous étions un lundi frisquet, ça commençait trop tôt, (...)
31 janvier, par Sébastien Bourdon
J. Edgar Hoover, l’homme qui a inventé et dirigé le FBI pendant 48 ans, rêvait de pouvoir ficher tous les citoyens américains comme les livres d’une bibliothèque et ce afin de pouvoir distinguer les gentils des méchants (les communistes donc). Claude Guéant, sur France Inter il y a quelques jours, disait se réjouir du travail « merveilleux » de la DCRI. Du fichage au conte, il n’y aurait qu’un pas ?
La paranoïa américaine n’est toutefois pas le sujet sur (...)