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"End of Days"...

jeudi 27 juin 2002

Arnold Schwarzennegger dans le rôle d’un gentil tout plein qui a perdu sa femme et sa jeune fille à une époque où il était flic… et plein de bonnes intentions en plus ! Après avoir découvert les délices de l’alcool, il se rend compte qu’on arrive pas vraiment à oublier les saloperies de la vie... Alors il arrête la police et devient garde du corps. Et là, surprise, il devient impliqué dans une histoire sans queue ni tête : Un riche client venu tout droit de Wall Street (Gabriel Byrne) se fait tirer dessus par un homme assez étrange... un certain Thomas d’Aquin. J’espère que vous ferez le rapprochement entre ce joli petit nom et le célèbre théologien. Et oui ! C’est le même ! Malheureusement pour eux, ni la jeune Christine York, qui par ailleurs porte la marque du diable (!), ni Schwarzy ne feront la connection avant la toute fin ! Pendant ce temps la, notre héro passe son temps à voltiger au dessus de New York, suspendu par un hélicoptère... C’est vrai que ça laisse pas trop le temps d’aller dans une bibliothèque.

Sachez que tous les mille ans, un enfant est choisi par le Prince des Ténèbres lui même. Celui-ci prend ensuite forme humaine (de préférence un gros gosse-beau à la Gabriel Byrne) pour mieux se reproduire (car quand on est invisible c’est dur de savoir quelle partie activer). Dans le film, Byrne va donc tenter de se faire la jeune donzelle milliardaire pile poil au moment où l’alignement des astres se produit… vers les 12:01, un 31 décembre 1999 par exemple. Et si le frotti-frotta venait à se produire... gare à nous tous ! Les portes de l’enfer viendront à s’ouvrir pour relâcher leur vaste dégobillage d’abominables créatures avides de sexe et de chaire humaine.

Croyez moi, tout au long du film on souhaite sincèrement que ces maudites portes de l’enfer nous emporte avec elles. Cela ne serait-il pas mieux ? C’est certainement le meilleur moyen d’éviter les navets dans le genre de End of Days. Au moins Satan, lui, ne laisserait jamais faire ça !

Surexcitation des sens viriles, ce film est la preuve qui témoigne avec férocité de la perte d’intérêt que le cinéma américain contemporain porte au public.

J’avais du temps à perdre. Je l’ai perdu…

Polo (heureux d’entendre que c’est un flop)

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